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À toi la jeune maman qui sait que quelque chose cloche!

Oui, oui! Je te parle à toi!

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Toi qui passes nuit et jour avec ton bébé dans les bras, ayant de la misère à prendre une douche, car aussitôt déposer ton bébé se tord de douleur comme s’il avait un boa dans le corps…

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Toi, qui es allé voir ton médecin avec un bébé qui hurle, qui souffre, qui ne dort pas et que rien ne semble soulager…

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Toi, la maman de moins de 25 ans qui se fait toujours demander si c’était vraiment voulu et qui se fait prendre de haut par les professionnels de la santé…

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Je suis tombée enceinte de Tommy à 20 ans, j’ai accouché à 21.

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Dès la naissance, Tommy hurlait 18 à 20 h sur 24 à moins d’être constamment dans les bras de quelqu’un dans une position précise. Je sais maintenant que ce sont les reflux qui le faisaient hurler de la sorte, mais chaque fois que je consultais, on me disait que c’était des coliques ou encore que j’avais un BABI

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Y’a tu de quoi qui veux plus rien dire que cela BABI?

Non mais sérieux, un Bébé Aux Besoins Intenses… Tu ris de la gueule de qui là?

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Et des coliques ? J’y ai cru ! J’ai vraiment voulu y croire. Mais ça termine un jour les coliques… Nous ça n’avait juste pas de fin. Des coliques à 12 mois ? Des régurgits à 18 mois ?

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Je savais que quelque chose clochait, mais je n’ai pas écouté mon instinct avant les 11 mois de Tommy. Après avoir parlé à une amie dont la fille souffrait d’intolérance, elle m’a guidé vers différents groupes où j’ai enfin pu comprendre ce qui causait tous ses bobos à mon beau garçon. JAMAIS aucun professionnel ne m’a parler de possibilité d’allergies ou d’intolérances alimentaires. Encore moins via l’allaitement!

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Non… Sais-tu ce qu’on m’a dit?

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Que si je voulais dormir j’avais juste à ne pas faire d’enfant. Que c’était moi qui couvait trop mon bébé et que je devais le déposer même s’il hurlait pour qu’il apprenne à se calmer seul. Que je devais être en dépression et des dizaines d’autre inepties du genre…

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Quand j’ai enfin décidé de faire à ma tête et de m’écouter, comme je le faisais déjà dans toutes les autres facettes de ma vie, que nous avons u voir une amélioration qui fut progressive et nous demanda 2 ans d’essais-erreurs avant d’avoir enfin un coco stable. Nous avons découvert à ses 3 ans que Tommy souffrait de la forme chronique de SEIPA (Syndrome d’entérocolite induite par les protéines alimentaires).

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J’aurais tellement aimé souffrir à sa place plutôt que de le voir subir le jugement des professionnels qui ont croisé notre route et qui n’ont pas cru bon d’écouter l’instinct d’une mère, calculée trop jeune et expérimentée pour comprendre ce qui arrive à son bébé…

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Je me calcul chanceuse d’être la fille avec la plus grosse tête de cochon de la terre, car c’est ce qui m’a permis de me tenir fermement devant ceux qui venaient mettre en doute les démarches que nous entreprenions avec notre fils avec le changement d’alimentation. Mais je sais très bien que ce n’est pas le cas de chacune de nous et je tiens à ce que tu saches, toi qui es plus fragile en ce moment :

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TU AS RAISON !

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Si tu sens que quelque chose ne va pas avec ton bébé, tu as raison. TOUJOURS !

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Tu connais ton bébé mieux que personne alors, si tu ne te sens pas écouté et respecté par le professionnel qui est devant toi, tu as TOTALEMENT le droit de demander un autre avis ! Crois-toi-en ton bébé t’a choisi, ce n’est pas pour rien <3

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Maintenant, Tommy a 7 ans et souffre encore de plusieurs intolérances à divers niveaux, mais c’est un garçon fantastique, qui grandit super bien et surtout, qui ne souffre pas !

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https://www.bienmangerpsc.com/s/a-toi-la-jeune-maman-qui-sait-que-quelque-chose-cloche/

Quel est l’ordre d’introduction des aliments? Quoi faire quand les céréales pour bébé ne passe pas?

L’introduction des aliments est une période importante et stressante pour les mamans. C’est tout à fait normal que tu te sentes légèrement angoissée, surtout avec un bébé qui souffre d’allergies, d’intolérances, de reflux, de «coliques», etc.

Souvent, les professionnels de la santé recommandent les céréales pour bébé enrichies en fer. Mais que faire quand elle ne passe pas?

Problème fréquent chez les enfants ayant le système digestif inflammé…

Alors, comment on procède?

Dans l’idéal, on consulte sa nutritionniste. Mais dans le cas de figure où votre rendez-vous arrive trop tard (vive les délais du système de santé), voici quelques conseils qui pourront t’aider à débuter en attendant ton rendez-vous.

Tout d’abord, la recommandation officielle est d’introduire les aliments riche en fer le plus tôt possible (d’où la recommandation des céréales de bébé enrichie en fer).

Mais que faire quand ça ne passe pas?

Il n’y a pas de consensus officiel sur la question. Certains recommandent la viande en premier mais encore une fois, pour un système digestif qui n’a jamais ingéré autre chose que du lait… Pas nécessairement la meilleure idée!

Alors, encore une fois, on fait quoi?

J’ai élaboré un petit tableau selon les conseils des différents professionnels que j’ai consulté afin de te donner une petite base pour débuter ton introduction du bon pied.

Note bien que cela ne remplace en rien l’avis d’un professionnel de la santé!

Il est toujours important de consulter en cas de doutes.

Donc débutons par l’étape 1 : les légumes sucrés

Pourquoi? Car le lait maternel est très sucré an goût! En débutant par les légumes sucrés, les chances que bébé accepte plus facilement. Les légumes sucrés passe généralement bien aussi au niveau intolérance.

On parle de :

  • Carotte
  • Courge
  • Patate douce
  • Panais

Ensuite? Étape 2 : le fer végétale!

Le fer végétal est moins bien absorbé, je le sais. Mais il est plus facile à digérer! Et l’étape 3 viendra maximiser l’absorption.

Pour l’étape 2, on parle de :

  • Épinard
  • Kale
  • Bette à carde
  • Beurre de graine de tournesol
  • Beurre de graine de citrouille

Étape 3 : la vitamine C pour maximiser l’apport en fer

La vitamine C est une vitamine fragile à l’oxydation et la chaleur. Elle est détruite à plus de 60 degré Celsius. Donc, en plus de choisir des aliment riche en vitamine C, il faut les cuire doucement à basse température (à vapeur douce par exemple).

Et pourquoi pas cru, ce serait pas plus simple?

Le problème est que les aliments crus nous expose au syndrome d’allergies orales qui crée de l’urticaire et autres symptômes mais seulement durant 20 à 45 minutes. Cela fait pensé à une allergie et on cesse d’offrir l’aliment à l’enfant. Le fait de cuire les aliments détruit la protéine causant le dit syndrome ce qui évite les «fausses» allergies.

Donc, on choisi :

  • Fraise
  • Framboise
  • Mangue
  • Cantaloup

Étape 4 : les protéines

Le fer des protéines animales est celui qui est le mieux absorbé. Il ce peut aussi que vous ayez fait le choix de véganisme pour votre famille. Dans ce cas de figure, même si elles sont difficiles à digérer, les légumineuses sont la meilleures option. Il faut toutefois les préparer afin de les rendre plus digeste pour bébé! Les légumineuses doivent être trempées 24h dans l’eau salée. On change l’eau toute les 6h. On cuit ensuite les légumineuses à la vapeur.

Les aliments à privilégier :

  • Viande chevaline
  • Viande sauvage (orignal, cerf, chevreuil, wapiti, sanglier)
  • Lentilles

Avec cette petite base, il vous sera possible d’introduire les aliment de ton choix!

Si tu as d’autres questions, n’hésites pas à commenter cet article.

La diversification alimentaire et les allergies, est-ce mieux la méthode traditionnelle avec les purées ou la DME (diversification menée par l’enfant)?

Il y a quelques années, l’introduction des aliments chez bébé autrement qu’avec les purées, était perçu comme «hors-norme». Aujourd’hui, débuter l’alimentation avec des aliments en morceaux sans passer par les purées est une approche de plus en plus populaire quoi que la méthode dite traditionnelle, ou les purées, est toujours la plus fréquente. La DME est clairement en progression depuis 5 ans.

Toutefois, je ne te cacherais pas que les purée est la technique  que je préconise pour les allergies et intolérances alimentaires.

Elle permet de mieux valider la quantité ingérée par l’enfant et rend la digestion beaucoup plus facile. Cela ne veux pas dire que la DME est inaccessible aux parents d’enfants souffrant d’allergies et d’intolérances.

Santé Canada recommande de donner une variété de textures douces (telles que des aliments grumeleux, cuits jusqu’à tendreté et finement hachés, en purée, écrasée ou broyée) et d’aliments à manger avec les doigts à partir de l’âge de 6 mois. On débute par des purées plus ou moins lisses et on progresse rapidement dans les textures en laissant bébé découvrir des aliments avec les mains. La texture grumeleuse doit être introduite avant l’âge de 8 mois pour éviter les troubles de texture dût aux purées lisses offertes trop longtemps.

La DME ou diversification menée par l’enfant est une approche d’introduction des aliments qui consiste à laisser l’enfant se nourrir par lui-même dès l’âge de 6 mois, en offrant des morceaux dès les premières bouchées. L’autonomie du bébé est mise de l’avant. La DME est apparu en 2002, lorsque l’âge recommandé pour l’introduction des aliments complémentaire a été repoussé à 6 mois.

Avant 2002, il était recommandé d’introduire les aliments complémentaires vers 4 mois.

Cette approche n’exclue pas la purée, il est possible d’en offrir d’une façon où votre bébé est capable de la manger seul. Plusieurs bienfaits sont évoqués tels que le respect des signaux de faim et satiété. Concrètement, c’est un bébé qui boit exclusivement du lait et lorsqu’il présente les signes qu’il est prêt à manger on lui propose des morceaux d’aliments de formes et textures appropriées, goûts et odeurs variés qu’il apporte lui-même à sa bouche; ou du moins, essaie de le faire.

Il n’est pas rare que des bébés qui refusent catégoriquement les purées ou ferment la bouche à l’arrivée de la cuillère même en mode avion ou train. Cette approche peut être une porte de salut pour les parents. Les études n’ont pas démontré plus de risque d’étouffement avec la DME que l’approche traditionnelle, en autant que le format, taille et texture sont appropriés. C’est pourquoi il est important de s’informer avant de tenter une telle méthode. Autre aspect important, si tu me suis c’est que tu fais affaire avec les allergies. Tu devras donc présenter le même aliment durant 5 à 7 jours en t’assurant que bébé en a vraiment mangé afin de valider la présence ou non d’allergies. Ce qui peut être plus difficile avec le DME…

Cette approche ne convient pas à toutes les familles.

Si tu es quelqu’un de très stressé avec l’étouffement, je te recommande de consulter un professionnel de la santé, avoir suivi un atelier ou avoir lu la documentation appropriée en plus de suivre la formation pour le désencombrement des voies respiratoires avant de se lancer dans l’aventure DME.”

Quelle est la meilleure approche?

Aucune! Celle qui convient à ta famille et a bébé!

Choisissez une méthode qui convient autant à votre bébé qu’à vous; votre comportement et attitude font une différence dans cette belle aventure. L’important est de nourrir votre enfant en étant sensible à ses besoins et respecter ses signaux de faim et satiété.
L’étiquette purée ne vaut pas moins que la DME, ce sont 2 approches différentes qui amènent bébé à manger le même type de repas vers l’âge de 12 mois environ; le niveau d’autonomie peut différer.

C’est comme conduite automatique vs manuel, 2 approches différentes dont le but est de se rendre du point A vers le point B!

Mon enfants est-il prêt à manger?

Première chose qui indique que bébé est prêt à manger, c’est qu’il a perdu son réflexe de protrusion! Tu sais, le réflexe de tous repousser avec sa langue sauf le sein ou le biberon (et parfois même le biberon)?

C’est ça le réflexe de protrusion; un réflexe de protection contre l’étouffement.

Ce réflexe part naturellement entre 5 et 6 mois. L’introduction des différentes textures devra se faire avant 8 mois afin de limiter les troubles de l’alimentation liés aux textures.

Eh oui, le premier signe n’est pas pantoute le fait que bébé se fâche quand vous mangez ou qu’il suive les aliments des yeux! Ses comportements sont normaux, mais en aucun cas révélateurs que bébé est rendu à manger! Il veut simplement imiter ce que vous faites, surtout que vous semblez généralement en prendre plaisir

Bébé rapproche ses boires, est de mauvaise humeur, ralenti sa prise de poids malgré qu’il boit plus…

Ce n’est pas que tu manques de lait, c’est qu’il est temps d’introduire les aliments! Ce moment arrive entre 5 et 7 mois selon les enfants.

L’enfant connait de façon instinctive son appétit, il faut donc être à l’écoute! Même chose pour les aliments, apprendre à faire confiance à l’appétit de notre enfant est souvent un très gros défi, car nous avons peur qu’il manque de quelque chose. C’est normal, mais le sentiment de satiété est inné chez la majorité des enfants. Si tu doutes que ton enfant ne soit pas en mesure de bien gérer sa satiété, consulter le professionnel de la santé qui suit l’enfant.

Ce tenir assis sans aide, c’est le fait est le plus important surtout chez les bébés qui souffrent déjà de reflux.

Le fait que bébé se tienne assis SANS AIDE NI SUPPORT est la preuve qu’il a le tonus musculaire nécessaire afin de diminuer les risques d’étouffements. Cela permet aussi d’avoir le tonus musculaire nécessaire à la fermeture efficace du clapet supérieur de l’estomac nommé le cardia. Cela est PRIMORDIAL principalement si vous faites de la DME (diversification menée par l’enfant)!

La salivation est essentielle à la digestion, car elle contient des enzymes en plus de permettre d’acidifier l’estomac afin de digérer les aliments.

Un manque de salivation cause une malabsorption des nutriments. Le lait reste l’aliment principal jusqu’à 12 mois, les aliments sont un complément à l’allaitement ou la préparation. La motricité d’apporter les objets à sa bouche permet une alimentation autonome, autant en DME qu’en purée. Il est important de laisser le plus de place possible à l’enfant, même avec une cuillère, même si cela est salissant. Cela lui permettra de respecter sa satiété.

L’anaphylactie, une réaction intense et imprévisible!

Une réaction allergique sévère, appelée « anaphylaxie », est une réaction qui survient chez les personne souffrant d’allergie dites anaphylactives. L’organisme réagit excessivement à l’allergènes en libérant des substances chimiques pour se protéger. Dans les cas sévères, cette réaction provoque des symptômes qui peuvent être mortels.

Parfois, l’origine d’une anaphylaxie n’est jamais trouvée.
Le terme médical pour ce phénomène est l’anaphylaxie idiopathique.

Quand une personne atteinte d’une allergie anaphylactique est exposée à un allergène, son système immunitaire devient hyperactif. L’organisme produit des substances (par ex. : l’histamine) destinées à protéger le corps contre un envahisseur étranger. Mais elles s’activent beaucoup trop, provoquant une enflure de la gorge et la dilatation des vaisseaux sanguins dont les parois laissent passer des liquides. Cette réaction mène aux symptômes de l’anaphylaxie et est susceptible de mettre la vie en jeu.

Les personnes atteintes d’asthme, d’allergies saisonnières ou d’eczéma courent un plus grand risque d’anaphylaxie.

Bien que l’anaphylaxie soit un phénomène rare, elle peut toucher des personnes de tout âge. Ni l’origine ethnique ni la situation géographique n’influe sur le risque d’anaphylaxie. Tout le monde peut développer des allergies à tout moment de sa vie!

La gravité des réactions antérieures ne permet pas de prédire la gravité des réactions futures. Autrement dit, les prochaines réactions pourraient être semblables, moins sévères ou plus sévères que celles qui les ont précédées. Environ 1 personne sur 5 décédée à la suite d’une réaction allergique à un aliment ou à un insecte n’avait jamais subi de réaction allergique sévère auparavant.

Parmi les symptômes les plus communs d’anaphylaxie, on retrouve :

  • une boursouflure du visage et une enflure de la gorge;
  • des nausées, des crampes, une diarrhée ou des vomissements;
  • une pression artérielle dangereusement basse, des étourdissements, des sueurs et une syncope;
  • une respiration sifflante ou une difficulté respiratoire;
  • de l’urticaire. -des bouffées de chaleur;
  • des crises convulsives;
  • une démangeaison;
  • une douleur thoracique;
  • des maux de tête.

Si tu ressens ou observes des symptômes dans 2 sphères différentes (respiratoire, cutanées, digestive), il faut immédiatement procéder à l’injection d’épinéphrine et se diriger vers les centres médicaux d’urgence. Négligée, l’anaphylaxie peut être mortelle. La mort survient habituellement en raison d’un effondrement cardiovasculaire, ce qui signifie que le cœur ne peut apporter au corps l’oxygène dont il a besoin, ou l’œdème laryngé, ce qui signifie que la gorge s’enfle et empêche une inspiration d’oxygène suffisante à la survie.

Les symptômes d’une réaction anaphylactique peuvent parfois se manifester de nouveau à n’importe quel moment dans les 1 à 72 heures qui suivent la crise initiale. C’est ce qu’on appelle une anaphylaxie biphasique, et elle se produit dans environ 20 % des cas. La cause de l’anaphylaxie biphasique reste inconnue, tout comme on ignore également comment prédire le retour des symptômes.

Le diagnostic d’anaphylaxie est basé sur les symptômes.

Le médecin évaluera les symptômes pour écarter certaines autres affections. En général, les réactions anaphylactiques sont plus faciles à reconnaître au moment même où elles se produisent qu’après leur passage. Si l’on n’a pas diagnostiqué l’anaphylaxie pendant la crise, on peut également la diagnostiquer après son passage en ayant recours à des épreuves de laboratoire et à une description de vos symptômes.

La cause de la réaction anaphylactique est souvent évidente – la réaction s’est déclenchée peu après une piqûre d’insecte, l’ingestion d’un certain aliment ou médicament. Si la cause n’est pas évidente, certaines épreuves supplémentaires pourront être faites pour déterminer la cause. Elles consistent à tenir un journal personnel, à subir des tests cutanés et des analyses de sang. Comme l’anaphylaxie est une urgence médicale, on retardera les tests servant à déterminer la cause de la réaction après que celle-ci aura été traitée. L’anaphylaxie nécessite des soins médicaux immédiats.

Si une réaction s’est déclenchée, il faut utiliser son auto-injecteur d’épinéphrine (par ex. EpiPen®, Twinject®) selon les directives du médecin et appelez le 911.

Couchez vous, les jambes surélevées pour combattre les effets de la baisse de pression artérielle pouvant survenir avec la réaction. Quand l’aide médicale arrive, les professionnels de la santé mesureront les signes vitaux (pouls, rythme respiratoire, température et pression artérielle) et verront si besoin d’oxygène ou d’une plus grande quantité d’épinéphrine. L’épinéphrine est donnée pour combattre les effets de la réaction de votre corps à l’allergène. On donne de l’oxygène lorsque vous avez de la difficulté à obtenir suffisamment d’oxygène par la respiration.

Il se peut que plus d’une dose d’épinéphrine soit nécessaire pour combattre la réaction. Il se peut également que l’on reçoive un médicament par inhalation pour ouvrir les voies respiratoires, des antihistaminiques ou des stéroïdes pour atténuer la réaction de votre corps à l’allergène et certains médicaments pour élever votre pression artérielle jusqu’à un niveau sûr (l’anaphylaxie peut faire chuter dangereusement la pression artérielle). Une fois votre réaction traitée, le médecin demandera de rester à l’hôpital pendant une certaine période. C’est une mesure de précaution importante, car la réaction pourrait se manifester de nouveau, 1 heure à 72 heures plus tard (il s’agit d’une anaphylaxie biphasique).

On utilise l’injecteur d’épinéphrine aussitôt que l’on observe des symptômes dans deux sphères!

«Peut contenir», «Peut contenir des traces»… Comment gérer cela quand on vit avec les allergies?

L’utilisation des mises en garde relatives aux allergènes alimentaires sur l’étiquette des aliments préemballés La politique de Santé Canada visant à renforcer la protection des consommateurs atteints d’allergies alimentaires est basée sur les deux principes directeurs suivants :

  • éviter que les consommateurs sensibles consomment, par inadvertance, des allergènes alimentaires dont la présence n’est pas déclarée;
  • et permettre aux consommateurs allergiques de choisir parmi une variété d’aliments à la fois nutritifs et sans danger pour eux.

Une mise en garde concernant un allergène alimentaire consiste en une déclaration figurant sur l’étiquette d’un aliment préemballé signalant la possibilité d’une présence accidentelle d’un allergène dans l’aliment.

Les fabricants et les importateurs de produits alimentaires sont libres d’intégrer les mises en garde à l’étiquetage, car celles-ci ne comptent pas au nombre des exigences de base relatives aux ingrédients et à la valeur nutritive stipulés dans le Règlement sur les aliments et drogues (RAD) et dans d’autres lois pertinentes. Il n’existe ni exigence réglementaire ni interdiction à l’égard des mentions préventives sur l’étiquette des produits alimentaires.

Cependant, comme toutes les mentions sur les étiquettes, les mises en garde sont régies par l’article 5(1) de la Loi sur les aliments et drogues (LAD). Les mises en garde ont pour objectif :

1) d’éveiller l’attention des consommateurs sur la présence possible d’un allergène dans un aliment et

2) d’éviter la consommation des produits où figure une mise en garde par les personnes atteintes d’allergies alimentaires.

La politique de Santé Canada n’est pas normative en ce qui a trait au libellé des mises en garde.

Celle-ci se limite à exiger que de telles mises en garde soient exactes, claires et dénuées d’ambiguïtés et que leur utilisation n’ait pas pour objectif d’éviter l’observation des bonnes pratiques de fabrication. Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) se sont engagés à revoir la politique en vigueur parce que : L’utilisation des mises en garde relatives aux allergènes alimentaires sur l’étiquette des aliments préemballés a connu une augmentation substantielle depuis le milieu des années 1990.

Une variété de mises en garde sont utilisées, dont certaines ne procurent plus de renseignements significatifs sur la présence potentielle d’allergènes dans les aliments préemballés aux consommateurs atteints d’allergies alimentaires. Par conséquent, celles-ci les induisent en erreur quant aux possibilités de la présence d’allergènes de même que quant à leur teneur dans les aliments et aux risques qui y sont associés. Afin d’éclairer et d’appuyer l’élaboration de la politique, le Bureau d’innocuité des produits chimiques (BIPC) de la Direction des aliments s’est associé aux équipes de recherche de l’Université McGill, de l’Université McMaster et des Réseaux de centres d’excellence (AllerGen) ainsi qu’à des associations de consommateurs représentant les Canadiens atteints d’allergies et de sensibilités alimentaires afin d’évaluer les attitudes actuelles des consommateurs canadiens à l’égard de l’étiquetage préventif .

Des enquêtes de même type ont aussi été menées aux États-Unis et au Royaume-Uni où les circonstances générales entourant l’utilisation des mentions préventives sur les étiquettes sont semblables à celles que l’on observe au Canada. En plus de la recherche entreprise, Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments ont tenu, en 2009 et 2010, des consultations en ligne et en personne à l’échelle du Canada afin d’obtenir la rétroaction d’un vaste éventail d’intervenants et de discuter avec eux des interventions proposées dans le but d’améliorer l’étiquetage préventif relatif aux allergènes alimentaires. Ces activités de recherche et ces consultations publiques ont toutes confirmé qu’au Canada, les consommateurs allergiques sont d’avis que l’utilisation abusive de l’étiquetage préventif relatif aux allergènes alimentaires par l’industrie fait en sorte qu’ils courent des risques. Ils estiment aussi qu’en raison des nombreuses mises en garde utilisées, il est difficile d’interpréter le degré de risque qu’un produit alimentaire donné comporte pour eux. Le résultat des consultations indique qu’une vaste majorité d’intervenants préfèrent le recours à une seule mise en garde à l’utilisation de divers libellés préventifs. Santé Canada est d’avis que dans la mesure où les mises en garde relatives aux allergènes sont utilisées correctement, elles demeurent utiles pour l’atténuation des réactions indésirables aux allergènes alimentaires prioritaires. L’étiquetage préventif ne devrait être utilisé que lorsque, malgré l’application de toutes les mesures raisonnables, la présence accidentelle d’allergènes dans les aliments est inévitable. On ne doit pas y avoir recours lorsqu’un allergène ou un ingrédient contenant un allergène y sont ajoutés délibérément. Qui plus est, l’utilisation d’une mise en garde en l’absence d’un risque réel de la présence d’un allergène dans un aliment va à l’encontre de l’objectif du Ministère, lequel consiste à permettre aux consommateurs allergiques d’accéder à une variété d’aliments nutritifs et sans danger pour eux.

La mention peut contenir, est-ce une obligation légale ? Non. L’inscription des « traces » ne relève pas d’une obligation légale. Chaque industriel appose la mention sur la base du volontariat, à l’inverse de la présence dans la composition. Si les allergènes ne sont pas clairement notifiés dans la liste des ingrédients, cela signifie que le produit n’en contient pas. Mais les rappels de produits, de plus en plus fréquents, nous obligent à rechercher au-delà de la lecture selon l’aliment et les allergènes à proscrire. En effet, à tout moment les agroalimentaires peuvent modifier leurs recettes en intégrant de nouveaux ingrédients. C’est pourquoi, il est un recommandé de lire systématique les compositions de vos achats, même s’il s’agit d’aliments habituellement consommés. Les allergènes inscrits dans la mention des « traces » ne font « normalement » pas partie de la composition du produit. Cela indique simplement qu’il a été fabriqué dans un atelier qui les utilise pour d’autres fabrications de produits. Les industriels sont soumis à des règles d’hygiènes très strictes. C’est pourquoi les cuves et réservoirs sont nettoyés entre chaque fabrication. Mais la présence fortuite d’un allergène n’est pas impossible d’où la mention parapluie des traces, l’industriel se prémunit de tout risque. Diverses inscriptions qui signifient la même chose : À pu être en contact avec d’autres ou des (Fabriqués dans un) ateliers qui manipule ou utilise des Contient des traces de… Contiens des X, et autres allergènes Éventuellement des traces de…. Éventuellement des X, et autres allergènes Existe des traces de… Peut contenir des traces de… Peut contenir X, et autres allergènes Présence (éventuelle) de X, et autres allergènes Présence de traces de… Traces éventuelles de… Traces possibles de… Attention, les traces ne reposent sur aucun texte réglementaire. Lorsque la notification des « traces » n’est pas clairement écrite, il est possible que les allergènes se retrouvent en très faible quantité, voire même en nanoparticule dans le produit. Alors faut-il qu’il soit expressément écrit « traces » pour pouvoir consommer le produit ? Si certains industriels affirment que l’indication des « traces » ne relève que d’une simple information, d’autres recommandent vivement aux personnes allergiques de ne pas les consommer. Prenons l’exemple des fruits à coque : lorsqu’un produit stipule qu’il peut contenir des fruits à coque, en clair, c’est la roulette parce que la législation en regroupe 9 soit : Amande, Noisette, Noix, Noix du Brésil, Noix de cajou, Noix de Macadamia, Noix de Pécan, Noix du Queensland, Pistache. Afin de réduire les coûts, certains industriels utilisent des matières premières d’origines étrangères. Du fait d’une provenance et d’une législation incertaine, les industriels ne peuvent garantir que leurs produits n’aient pas été en contact avec les allergènes des ateliers de fabrication étrangers. C’est pourquoi certaines marques se couvrent derrière ces multiples mentions de « traces ».

Les personnes qui ont des allergies alimentaires ne doivent pas prendre à la légère les mises en garde concernant la présence possible de certains allergènes dans les produits vendus au Canada. Par contre, une étude menée par une équipe de l’Université Laval révèle que la grande majorité des produits dont l’emballage porte un avertissement quant à la présence possible de lait ou d’œufs ne contient pas ces allergènes. «Ces avertissements réduisent l’offre alimentaire dont peuvent profiter les personnes qui ont des allergies au lait ou aux œufs», signale la première auteure de l’étude, Emilie Manny. La doctorante fait partie de l’équipe de la Plateforme d’analyse des risques et d’excellence en réglementation des aliments qui a testé près de 2000 échantillons d’aliments dont l’emballage portait la mention «Peut contenir du lait» ou «Peut contenir des œufs». Ces aliments, tous vendus au Canada, appartenaient à neuf groupes de produits alimentaires, entre autres les mélanges à gâteau ou à biscuits, les produits de boulangerie et de pâtisserie, les bonbons, les céréales et barres tendres, les pâtes, les craquelins, le chocolat et les produits chocolatés. Les résultats des analyses, qui viennent de paraître dans la revue Food Additives & Contaminants: Part A, ont confirmé la présence de lait dans 257 des 1 125 échantillons testés (23%). Aucun des 111 échantillons de bonbons et aucun des quatre échantillons de pâtes ne contenait de protéines laitières. À l’autre extrémité du spectre, 85% des échantillons de chocolat contenaient des protéines laitières. Ce taux atteint même 93% pour les 36 produits de chocolat noir. «Certaines entreprises peuvent utiliser les mêmes équipements pour le chocolat au lait et le chocolat noir, signale Emilie Manny. Si un système de tuyauterie est utilisé, il est difficile de nettoyer les tuyaux dans lesquels est pompé le chocolat fondu et un nettoyage humide peut entraîner des risques de contamination bactériologique.» Du côté des œufs, 57 des 840 échantillons testés (7%) se sont révélés positifs. Les céréales et barres tendres, les bonbons, les mélanges à gâteau et à biscuits, le chocolat et les craquelins se situent tous sous la barre du 5%. Les analyses ont aussi révélé que le libellé figurant sur l’emballage, par exemple «Peut contenir du lait», «Peut contenir des ingrédients laitiers» ou «Peut contenir des traces de lait», n’a pas de lien avec la concentration d’allergènes dans le produit. Le même constat vaut pour les œufs. « Nous croyons être en mesure de proposer des valeurs seuils d’allergènes […] qui permettraient aux industries de réduire l’usage de ces mises en garde lorsqu’elles ne sont pas nécessaires. » — Emilie Manny Au Canada, aucun règlement n’oblige les industries à mentionner la présence possible d’allergènes dans leurs produits. «Elles le font sur une base volontaire, à partir d’une analyse de risque de leurs procédés de production», souligne Emilie Manny. Par contre, considérant que ces allergènes ne sont pas présents dans 77% des produits qui portent une mise en garde pour le lait et dans 93% des produits qui font une mise en garde pour les œufs, la doctorante et les cosignataires de l’étude estiment que ces avertissements sont surutilisés par l’industrie. Évidemment, personne ne blâmera les entreprises de pécher par excès de prudence afin d’assurer la protection des consommateurs. Par contre, l’offre alimentaire à la disposition des personnes allergiques rétrécit d’autant. «Nous croyons être en mesure de proposer des valeurs seuils d’allergènes, comme celles qui existent pour la qualité bactériologique des aliments par exemple, qui permettraient aux industries de réduire l’usage de ces mises en garde lorsqu’elles ne sont pas nécessaires, avance Emilie Manny. Une partie de mon doctorat porte sur cette question et je crois que nous serons en mesure de bien conseiller l’industrie.»

On a souvent l’impression qu’on ne peut rien manger quand on arrive dans le monde des allergies. Rien de plus normal, on vient de détruire toutes nos habitudes et en plus, on doit tenter de ce démêler dans tous les ingrédients. Les mentions «peut contenir» et «peut contenir des traces» font peur et nous limitent énormément dans les produits auxquels nous avons accès. Comme mentionné plus tôt cette semaine, plusieurs produits contiennent ses mentions, mais relativement peu (selon les allergènes et catégories) sont réellement contaminés. Alors, quoi faire? On ne peut pas juste ne pas en prendre compte, car dans plusieurs cas les risques étaient très élevés (plus de 90% dans certaines catégories) alors que faire? Personnellement, je te recommande de contacter les fabricants directement afin de connaitre leur processus de fabrication et de comprendre le pourquoi derrière la mention. Esuite, il te sera possible de calculer le degré de danger réel. Par exemple, un chocolat ayant la mention peut contenir des traces de noix et d’arachides. Est-ce parce que les noix et arachides sont sur la même chaine de production ou seulement dans la même usine? Le risque n’étant clairement pas le même selon la situation. Tu pourras ensuite juger par toi-même si le produit est dangereux pour toi ou ton bébé en fonction du degré de l’allergie.

https://nouvelles.ulaval.ca/recherche/lavertissement-peut-contenir-du-lait-ou-des-ufs-surutilise-par-lindustrie-fdbde74529eb598b95a6e985d8e9e018

https://www.association-isallergies51.com/traces-peut-contenir-contient/

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/aliments-nutrition/etiquetage-aliments/etiquetage-allergenes/utilisation-mises-garde-relatives-allergenes-alimentaires-etiquette-aliments-preemballes.html

La contamination croisée, quoi faire pour ne pas risquer de créer des réactions indésirables?

La contamination croisée se produit lorsque les microparticules d’un aliment non sécuritaire sont transférées à un aliment sécuritaire.

Les aliments, les mains, les ustensiles, les équipements, les surfaces de travail, les torchons et les planches à découper sont souvent à l’origine de la propagation des microparticules. Certaines habitudes pouvant sembler fort banales peuvent être la cause de contamination croisée :

  • Une planche à découper qui a servi à couper des contaminés et qu’on utilise pour couper des aliments qui ne sont pas sécuritaires.
  • Il en est de même pour toutes les surfaces de travail ou les objets (pinceaux pour marinade, couteaux, fourchettes pour piquer la viande et même les mains…)
  • Certaines microparticules se trouvent à la surface des fruits et des légumes. Lorsqu’on coupe un fruit contaminé, les micro-organismes peuvent être transférés de la pelure à la chair.
  • Les torchons et les éponges sont de véritable répandeur de microparticules Des appareils de cuisine spécifique distincte pour les appareils qu’on ne peut pas nettoyer (tel que le grille-pain, etc.)

« De nombreuses personnes ne comprennent pas tout à fait le concept de la contamination croisée. J’ai constaté pour la première fois que je n’avais pas saisi toute l’importance de cette problématique lorsque nous avons logé chez des amis pendant les vacances. J’avais établi que la confiture était sans danger pour tartiner la rôtie de ma fille. Alors que ma fille s’apprêtait à savourer son déjeuner, mon amie a attrapé le morceau de pain et s’est exclamée : “Je ne peux pas garantir qu’aucun couteau ayant servi à tartiner du beurre d’arachide n’ait été en contact avec cette confiture!” Une telle contamination ne m’était jamais venue à l’esprit. »

– source inconnue

Éviter la contamination croisée? Oui, mais comment?

  • Laver ses mains au savon et à l’eau chaude avant, pendant et après la préparation d’aliments.
  • Lave fréquemment et soigneusement les ustensiles que vous utilisez (couteaux, ciseaux, spatules, bols…).
  • Avoir des appareils de cuisine distincte pour les aliments safe et d’autres pour les aliments contaminés
  • Nettoyer et désinfecter soigneusement les surfaces de travail avant et après
  • Laver bien à l’eau courante tous les fruits et les légumes avant de les consommer.
  • Utilise une brosse à légumes pour optimiser le nettoyage.
  • Laver ou changer régulièrement les éponges, les serviettes et les linges à vaisselle.
  • Assure-toi de bien les faire sécher après chaque utilisation.
  • Ne pas utiliser le même bouillon pour cuire les aliments (exemple, pour la fondue chinoise).

Il faut garder en tête que les enfants comprennent mieux ce qui les entoure au fur et à mesure qu’ils grandissent.

Ainsi, les jeunes enfants qui apprennent à connaître le monde par le toucher présentent un plus grand risque. Ils ont souvent de la difficulté à se laver les mains, se mettent parfois des choses (p. ex. des jouets) dans la bouche et se touchent les yeux et le nez. Les enfants plus âgés se nettoient généralement mieux les mains, mais d’autres questions surgissent à mesure qu’ils vieillissent.

Notamment, il est possible qu’ils ne pensent pas aux risques associés au partage de baume à lèvres ou aux baisers.

Apprendre à notre enfant à se laver les mains avant et après les repas, ou avant de se toucher les yeux, le nez ou la bouche. Une étude de petite envergure a révélé que l’eau savonneuse et les lingettes du commerce éliminaient les allergènes, ce qui n’était pas le cas des gels désinfectants pour les mains.

  • Transporter des essuie-mains au cas où de l’eau savonneuse ne serait pas disponible.
  • Ne partagez pas d’aliments, de boissons ou d’ustensiles.
  • Ne retirez pas un allergène d’un aliment (p. ex. enlever des noix d’une salade). Un tel geste ne rendra pas l’aliment sécuritaire. Un nouveau repas devra être préparé pour la personne allergique.
  • Nettoyer bien la batterie de cuisine (casseroles et poêles), la vaisselle et les ustensiles (cuillères, couteaux et fourchettes). Les aliments collés sur la vaisselle ou les ustensiles qui ont été nettoyés au lave-vaisselle peuvent aussi causer une réaction allergique.
  • Laver les surfaces avec de l’eau savonneuse, des nettoyants ou des lingettes du commerce. Les allergènes peuvent se loger dans les éponges et les serviettes; l’option la plus sécuritaire consiste donc à utiliser des articles jetables tels que du papier absorbant ou des lingettes.

Les allergies saisonnières, comprendre, prévenir et soulager

D’année en année, les quantités de pollen produites par ces arbres allergisants apparaissent plus importantes.

Toutefois, il est impossible de prédire l’intensité de la saison 2021 à l’instar des prévisions météorologiques. Les différentes vagues polliniques suivent un schéma plus ou moins régulier tout au long de l’année. De même, les quantités de pollen émises sont elles aussi très variables d’une année à l’autre. Ces quantités dépendent à la fois des conditions météorologiques et du cycle de production spécifique aux espèces d’arbres.
Les symptômes cliniques de l’allergie au pollen sont typiquement :
  • picotements, démangeaisons, larmoiements et rougeurs aux yeux,
  • des éternuements, le nez bouché, les sinus encombrés, des écoulements nasaux, une perte d’odorat et de goût,
  • des démangeaisons à l’arrière de la bouche et dans la gorge.
Les symptômes se confondent facilement avec ceux du COVID-19 ou du rhume. Le phénomène peut également être complexe en cas de réactions allergiques croisées. Il n’y a pas de période d’incubation pour les allergies. Elles apparaissent dès que l’organisme est exposé à certaines quantités d’allergènes.

Une allergie ne provoque ni fièvre ni douleurs musculaires.

Cependant, vous pouvez avoir le nez qui coule, de la toux, des difficultés respiratoires et de la fatigue. Les symptômes d’allergie apparaissent tant qu’il y a exposition à des allergènes. En cas de grippe ou de rhume, les symptômes sont plus courts. Durant cette période, les patients allergiques doivent suivre leur traitement de fond comme recommandé par leur allergologue, et pour les asthmatiques ne surtout pas l’interrompre au risque de les fragiliser face aux infections respiratoires.
En outre, nous recommandons ce qui suit :
  • Suivez les recommandations et les traitements prescrits par votre médecin
  • Nettoyez votre nez avec de l’eau physiologique
  • Portez des lunettes (de soleil) pour limiter les réactions de contact
  • Lavez-vous et lavez vos cheveux régulièrement
  • Utilisez des mouchoirs en papier et jetez-les après chaque utilisation
  • Ne séchez pas votre linge à l’extérieur
  • Si vous vous déplacez en véhicule, gardez les fenêtres fermées
  • Évitez d’ajouter des facteurs irritants ou allergisants dans votre environnement intérieur (tabac, parfums d’intérieur, bougies, encens, produits d’entretien ou de bricolage, etc.)
Extrêmement fréquentes, on estime que 20 à 25 % des Canadiens souffrent actuellement d’allergie saisonnière durant l’une ou toutes les périodes susceptibles de causer des allergies :
  • Le début du printemps (mi-mars à fin juin) : allergies à certains arbres et arbustes comme les bouleaux, les érables ou les peupliers.
  • L’été (fin mai à mi-octobre) : allergies aux graminées comme le gazon, le blé, le maïs, etc.
  • L’automne (fin juillet à octobre) : allergies à l’herbe à poux.

Les allergies se manifestent lorsque le corps réagit de manière trop vive lors de l’exposition à certaines substances extérieures, les pollens de certaines plantes, dans le cas présent.

Même si l’on ne connaît pas jusqu’à présent les causes qui font que certaines personnes sont touchées par ces allergies, il est désormais prouvé que les facteurs génétiques jouent un large rôle.
N’importe qui peut développer des allergies saisonnières à un moment ou un autre dans sa vie. Il est également possible de souffrir d’allergies pendant quelques années, puis de les voir disparaître sans raison apparente.
Cependant, on a remarqué que les personnes les plus à risque de souffrir de cette affection plutôt désagréable sont :
  • Les personnes dont certains membres de la famille ont déjà des allergies (facteur héréditaire).
  • Les hommes. Ils y sont plus sensibles que les femmes.
  • Les aînés de fratrie (bizarre, mais pourtant prouvé!)
  • Les personnes exposées à la fumée secondaire du tabac, particulièrement dans la petite enfance.
  • Les personnes exposées à de hauts taux de pollution aérienne (pesticides, fumée de feux de foyer, polluants, etc.)

Plusieurs médicaments vendus avec ou sans ordonnance sont disponibles pour le traitement des allergies saisonnières.

Ils se divisent en plusieurs familles :

  • Les antihistaminiques, qui bloquent la production d’histamine (la substance à l’origine des réactions allergiques).
  • Les décongestionnants : sous forme de vaporisateurs, ils peuvent irriter les muqueuses et ne devraient donc être utilisés que très sporadiquement.
  • Les corticostéroïdes nasaux : ce sont des anti-inflammatoires disponibles uniquement sur prescription lorsque les médicaments en vente libre sont inefficaces.
  • Les corticostéroïdes oraux : également sur prescription, et pour de très courtes périodes à cause des effets secondaires indésirables.
  • Les anti-dégranulants : en aérosol ou en gouttes, ils ont aussi une action antihistaminiques
  • Des traitements de désensibilisation sont également possibles, mais ceux-ci s’étalent sur plusieurs années et leurs résultats ne sont pas garantis.
  • Enfin, certaines personnes ont recours à des techniques de médecine alternative : acupuncture, homéopathie, hypnothérapie, techniques de relaxation, changements alimentaires, médecine traditionnelle, etc. Moyen plus sécuritaire en fonction des allergies et intolérances, car la majorité des médicaments contiennent des pb, soya, etc.

Pour éviter les allergies saisonnières, l’unique méthode efficace consiste à réduire l’exposition aux allergènes mis en cause.

Par exemple :
  • Limiter les sorties à l’extérieur, ou du moins lorsque les pollens sont le plus concentrés dans l’air (entre 8 h et 12 h) et lorsqu’il y a beaucoup de vent.
  • Garder les fenêtres fermées.
  • Utiliser un climatiseur.
  • Porter des lunettes de soleil lors des sorties pour éviter que les spores de pollen entrent dans les yeux.
  • Éviter de faire sécher le linge à l’extérieur : il ramasse le pollen!
  • Se laver souvent les mains et les cheveux.
  • Ne pas tondre soi-même la pelouse.
  • Laver fréquemment les draps, oreillers, couvertures.
  • Arracher l’herbe à poux sur vos terrains avant sa période de pollinisation.
  • Vérifiez les prévisions pollens dans votre région et évitez de sortir lors des « pics » prévus.
Note bien que les informations contenues dans ce post sont fournies à titre informatif seulement et permettront de poser des questions éclairées au médecin. En aucun cas, elles ne peuvent remplacer l’avis d’un professionnel de la santé.

Le régime sans lait pure fonctionne-t-il vraiment? #allaitement #allergies

On entant souvent des maman dire : «j’ai coupé le lait, la crème, le beurre, le yogourt pi toute, mais je lis pas nécessairement tout les ingrédients partout»…

Certaines par choix quand elle voit que bébé ne vas pas bien et qu’elle commence à s’informer sur le régime. Mais certaines le font sous les recommandations de leur professionnel de la santé. C’est là que ça vient me chercher! Ce n’est pas d’hier que la littérature scientifique est très claire et au fait de l’importance d’un régime fait à 100% …

Je vais donc prendre le temps de t’expliquer pourquoi ce conseil de couper seulement le lait pure est de la grosse merde! Et ce, même s’il vient d’un professionnel de la santé.

Revenons aux bases, tu veux bien?

Quand toi tu manges un aliment, tu en auras dans ton lait jusqu’à ce qu’il soit éliminé de l’autre côté 💩. Tout au long de son parcours dans ton tube digestif, les différentes bactéries et enzymes procèderons à la digestion de celui-ci. Digestion = présence de l’aliment dans ton sang. Comme ton lait est produit à partir de ton sang = présence de l’aliment dans ton lait.

Et bien sûr que c’est plus compliqué que cela dans la vraie vie (j’te voit venir miss professionnelle). JE SIMPLIFIE!

En moyenne, un adulte prend de 1 à 7 jours pour éliminer un aliment de son système selon la vitesse de son transit. Pour la cause, prenons 5 jours qui est une moyenne acceptable. Donc pendant 5 jours, pour une seul ingestion, bébé sera exposé à nouveau à chaque tété. Si bébé boit environ au 3h, cela donne 8 boires par jour, donc 40 expositions pour lui!

Est-ce que tu comprends maintenant pourquoi le régime doit être fait à 100%?

Une trace pour toi, ce n’est pas juste une trace pour bébé… Et même si tu fractionnes les protéines via ta propre digestion, si bébé est sensible au lait, tu devras éliminer à 100% pour au moins 6 mois. Le temps que le corps «oubli» sa réaction lors de l’exposition précédente (là encore, JE SIMPLIFIE). Des tentatives de réintroductions trop rapides et/ou fréquentes entretiennent la réaction.

Attention!

L’allergie aux protéines du lait de vache (plv) est bien souvent accompagné d’une allergie à la protéine bovine (pb) ainsi que d’une allergie au soya (soja pour nos copines françaises). C’est à toi de choisir si tu y vas un à la fois ou les trois d’un coup; quitte à retenter un par un quand bébé va bien.

Je te laisse ici le lien vers notre album de fiche d’ingrédients à éviter, si tu as besoin d’encadrement pour la mise en place de ton régime, le membership est là pour toi!

La réintroduction du soya

Évidemment que cet article ne remplace pas l’avis d’un médecin ou d’un allergologue 😉 .

Il est un guide pour les mamans devant faire face aux allergies retardées (donc non IgE) basé sur les recommandations officielles transmises par les allergologues et nutritionnistes mais en cas de conditions particulières (tel un SEIPA, des soupçons d’allergies IgE ou des réactions antérieures graves), consultes toujours les professionnels de la santé qui suivent ton dossier ou celui de bébé.

Il est souvent difficile d’avoir un protocole claire en cas d’allergies retardées, plusieurs dit spécialistes n’y croient pas vraiment ou encore, n’ont pas de réel connaissances et expériences en la matière ce qui les rends souvent mal à l’aise de fournir un protocole détaillé. Certains diront de simplement donner du lait de vache et que tu verras bien s’il y a réaction ou non, d’autres te donneront des étapes à suivre mais sans procédures exactes, d’autre réfèrent à un allergologue qui souvent nous rit au nez aussitôt que l’on parle d’intolérance…

Alors, comment on fait ?

Je vais vraiment y aller le plus détaillé possible afin que tu comprennes bien comment faire pour maximiser tes chances de réussite :). Encore une fois, on demande le ok des doc avant de débuter 😉

Donc les étape de base :

  • Lécithine ou glycérine de soya
    Plusieurs sirop, bonbons, biscuits en contiennent
  • Huile de soya
    Économique, tu peux acheter simplement un contenant d’huile de soya
  • Soya pur
    Évites les yogourts ou boissons qui contiennent plusieurs autres ingrédients et priorise les fèves de soya ou le tofu

Ce qui est important de comprendre c’est que pour chacune des étapes, il faut y aller DOUCEMENT!

Le fait de faire une réintroduction progressive nous permet de fonctionner tel qu’on le fait dans le processus de désensibilisation en quelque sortent (loin d’être aussi pousser et contrôler que les vrais désensibilisation en centre hospitalier, ne nous faisons pas d’illusions non plus 😉 ). On ré-expose le corps à ses protéines inconnus afin qu’il ne les ré-identifie pas comme des ennemis (allergènes).  Si tu redonnes simplement du soya à ton coco qui n’a pas été exposé depuis un moment, les chances de réactions sont plus que doublé. Et on le sait, en cas de réaction, tu en as pour 6 mois minimum avant de retenter alors aussi bien le faire comme il faut!

Jour 1, tu en donnes 1 c. à thé puis tu attends….

Si tout va bien après le jour 4 (soit 3 jours sans consommer l’allergène suite à la première ingestion), au jour 5, tu en redonnes 1 fois par jour, 2 ou 3 c à thé, pour les jours 5, 6 et 7. Tu ne donnes pas l’allergène pour les jours 8, 9, 10. Si aucune réaction, tu en redonnes une portion dite normal (entre 30 ml et 1/3 tasse environ) pour 7 jours(soit jour 11 à 18). Tu introduis dans ton alimentation durant un mois sans aucune intro avant de crier victoire!

Si au jour 1, y’a pas de réaction, tu sais qu’il n’est pas fortement intolérant mais on est loin de pouvoir crier victoire. En donnant 3 jours de suite puis 7 jours, tu voies si bébé ne réagit pas par accumulation. les réactions par accumulation sont les réactions qui se produisent suite à plusieurs ingestions d’un même aliments ou après plusieurs tétés suite à l’ingestion de l’aliment par la maman.  Les temps d’attente sont pour permettre à la réaction de se manifester car certains bébés réagissent à retardement soit parfois 2 ou 3 jours après l’ingestion.

Ne jamais réintroduire via le lait maternel, toujours directement à bébé.

En cas de réaction, le lait de maman  sera contaminé durant plusieurs jours et de plus, la mère fractionne les protéines via allaitement ce qui peut fausser les résultats. Ce n’est pas car un aliment passe via allaitement que cela passera directement à bébé. Alors pourquoi faire le double du travail pour rien? On ne recommande pas de réintroduction avant l’âge de 12 mois ou le retrait complet de l’allergène pour un minimum de 6 mois avant de tenter une quelconque tentative de réintroduction. Le soya est généralement fait entre pb et plv donc entre 12 et 18 mois.

PIS SI TU EN FAISAIS PAS UN…

Il va être plus que temps de commencer ton journal de bord car il est essentiel en période de réintroduction. Les réactions pouvant apparaitre plusieurs semaines après la réintroduction, le négliger c’est comme ce tirer dans le pied. Je sais que c’est plate mais si j’avais trouver une technique plus efficace, je te jure que je te l’aurai dis 😛

La réintroduction de la protéine bovine

Évidemment que cet article ne remplace pas l’avis d’un médecin ou d’un allergologue 😉 .

Il est un guide pour les mamans devant faire face aux allergies retardées (donc non IgE) basé sur les recommandations officielles transmises par les allergologues et nutritionnistes mais en cas de conditions particulières (tel un SEIPA, des soupçons d’allergies IgE ou des réactions antérieures graves), consultes toujours les professionnels de la santé qui suivent ton dossier ou celui de bébé.

Il est souvent difficile d’avoir un protocole claire en cas d’allergies retardées, plusieurs dit spécialistes n’y croient pas vraiment ou encore, n’ont pas de réel connaissances et expériences en la matière ce qui les rends souvent mal à l’aise de fournir un protocole détaillé. Certains diront de simplement donner du boeuf et que tu verras bien s’il y a réaction ou non. D’autres te donneront des étapes à suivre mais sans procédures exactes, d’autre réfèrent à un allergologue qui souvent nous rit au nez aussitôt que l’on parle d’intolérance…

Alors, comment on fait ?

Je vais vraiment y aller le plus détaillé possible afin que tu comprennes bien comment faire pour maximiser tes chances de réussite 🙂 Mais n’oublis pas que je ne te parle pas des cas d’allergies IgE et qu’avant de débuter, tu demandes le ok des professionnels de ton coco 😉

Donc les étape de base :

  • Glycérine ou gélatine bovine
    La gélatine Knox est idéale pour faire un jello maison à base de vrais fruits sans colorant et additif pouvant fausser la réintroduction
  • Vitamine D3 extraite de lanoline
  • Veau DE GRAINS (pas de lait)
    Le veau de lait sera réintroduit en même temps que les produits laitier seulement
  • Agneau / chèvre / brebis
    La viande pas le lait 😉
  • Boeuf
    Éviter de réintroduire avec une viande hachée qui contient souvent soit des additifs, soit un mélange d’autre viande, sauf si vous faites affaire avec un boucher de confiance!
  • Bison
    Plus riche en protéine, plus de chance de réaction, on le garde pour la fin!

Ce qui est important de comprendre c’est que pour chacune des étapes, il faut y aller DOUCEMENT!

Le fait de faire une réintroduction progressive nous permet de fonctionner tel qu’on le fait dans le processus de désensibilisation en quelque sortent (loin d’être aussi pousser et contrôler que les vrais désensibilisation en centre hospitalier, ne nous faisons pas d’illusions non plus 😉 ). On ré-expose le corps à ses protéines inconnus afin qu’il ne les ré-identifie pas comme des ennemis (allergènes).  Si tu redonnes simplement du bœuf à ton coco qui n’a pas été exposé depuis un moment, les chances de réactions sont plus que doublé. Et on le sait, en cas de réaction, tu en as pour 6 mois minimum avant de retenter alors aussi bien le faire comme il faut!

Jour 1, tu en donnes 1 c. à thé puis tu attends….

Si tout va bien après le jour 4 (soit 3 jours sans consommer l’allergène suite à la première ingestion), au jour 5, tu en redonnes 1 fois par jour, 2 ou 3 c à thé, pour les jours 5, 6 et 7. Tu ne donnes pas l’allergène pour les jours 8, 9, 10. Si aucune réaction, tu en redonnes une portion dite normal (entre 30 ml et 1/3 tasse environ) pour 7 jours(soit jour 11 à 18). Tu introduis dans ton alimentation durant un mois sans aucune intro avant de crier victoire!

Si au jour 1, y’a pas de réaction, tu sais qu’il n’est pas fortement intolérant mais on est loin de pouvoir crier victoire. En donnant 3 jours de suite puis 7 jours, tu voies si bébé ne réagit pas par accumulation. les réactions par accumulation sont les réactions qui se produisent suite à plusieurs ingestions d’un même aliments ou après plusieurs tétés suite à l’ingestion de l’aliment par la maman.  Les temps d’attente sont pour permettre à la réaction de se manifester car certains bébés réagissent à retardement soit parfois 2 ou 3 jours après l’ingestion.

Ne jamais réintroduire via le lait maternel, toujours directement à bébé.

En cas de réaction, le lait de maman  sera contaminé durant plusieurs jours et de plus, la mère fractionne les protéines via allaitement ce qui peut fausser les résultats. Ce n’est pas car un aliment passe via allaitement que cela passera directement à bébé. Alors pourquoi faire le double du travail pour rien? On ne recommande pas de réintroduction avant l’âge de 9 mois à 1 an ou le retrait complet de l’allergène pour un minimum de 6 mois avant de tenter une quelconque tentative de réintroduction. PB est généralement la première que l’on tente quand on commence le processus de réintroduction!

PIS SI TU EN FAISAIS PAS UN…

Il va être plus que temps de commencer ton journal de bord car il est essentiel en période de réintroduction. Les réactions pouvant apparaitre plusieurs semaines après la réintroduction, le négliger c’est comme ce tirer dans le pied. Je sais que c’est plate mais si j’avais trouver une technique plus efficace, je te jure que je te l’aurai dis 😛

La réintroduction des produits laitiers, un long processus…

Évidemment que cet article ne remplace pas l’avis d’un médecin ou d’un allergologue 😉 .

Il est un guide pour les mamans devant faire face aux allergies retardées (donc non IgE) basé sur les recommandations officielles transmises par les allergologues et nutritionnistes mais en cas de conditions particulières (tel un SEIPA, des soupçons d’allergies IgE ou des réactions antérieures graves), consultes toujours les professionnels de la santé qui suivent ton dossier ou celui de bébé.

Il est souvent difficile d’avoir un protocole claire en cas d’allergies retardées, plusieurs dit spécialistes n’y croient pas vraiment ou encore, n’ont pas de réel connaissances et expériences en la matière ce qui les rends souvent mal à l’aise de fournir un protocole détaillé. Certains diront de simplement donner du lait de vache et que tu verras bien s’il y a réaction ou non, d’autres te donneront des étapes à suivre mais sans procedures exactes, d’autre réfèrent à un allergologue qui souvent nous rit au nez aussitôt que l’on parle d’intolérance…

Alors, comment on fait ?

Je vais vraiment y aller le plus détaillé possible afin que tu comprennes bien comment faire pour maximiser tes chances de réussite 🙂

Donc les étape de base :

  • Beurre cuit au four
    Un gâteau contenant au moins 1/2 tasse de beurre et cuit à minimum 350F pour une durée de 30 minutes ou plus
  • Cuisson au beurre
    Cuire des aliments au beurre dans un poêle chaude pour au moins 10 minutes
  • Fromage gratiner
    Cuisson longue au four tel une lasagne ou une pizza
  • Lait cuit au four (Tu peux débuter par du sans lactose, cela peut faciliter la transition)
    Muffins, pain ou gâteau contenant au moins 1/4 tasse de lait cuit à 350F au moins 30 minutes
  • Fromage a pâte ferme non cuit
    Mozzarella, cheddar, suisse (fromage à pâte ferme)
  • Lait cuit moins longtemps
    (Crêpe, omelette, biscuits)
  • Yogourt
  • Lait cru

Ce qui est important de comprendre c’est que pour chacune des étapes, il faut y aller DOUCEMENT!

Le fait de faire une réintroduction progressive nous permet de fonctionner tel qu’on le fait dans le processus de désensibilisation en quelque sortent (loin d’être aussi pousser et contrôler que les vrais désensibilisation en centre hospitalier, ne nous faisons pas d’illusions non plus 😉 ). On ré-expose le corps à ses protéines inconnus afin qu’il ne les ré-identifie pas comme des ennemis (allergènes).  Si tu redonnes simplement du lait à ton coco qui n’a pas été exposé depuis un moment, les chances de réactions sont plus que doublé. Et on le sait, en cas de réaction, tu en as pour 6 mois minimum avant de retenter alors aussi bien le faire comme il faut!

Jour 1, tu en donnes 1 c. à thé puis tu attends….

Si tout va bien après le jour 4 (soit 3 jours sans consommer l’allergène suite à la première ingestion), au jour 5, tu en redonnes 1 fois par jour, 2 ou 3 c à thé, pour les jours 5, 6 et 7. Tu ne donnes pas l’allergène pour les jours 8, 9, 10. Si aucune réaction, tu en redonnes une portion dite normal (entre 30 ml et 1/3 tasse environ) pour 7 jours(soit jour 11 à 18). Tu introduis dans ton alimentation durant un mois sans aucune intro avant de crier victoire!

Si au jour 1, y’a pas de réaction, tu sais qu’il n’est pas fortement intolérant mais on est loin de pouvoir crier victoire. En donnant 3 jours de suite puis 7 jours, tu voies si bébé ne réagit pas par accumulation. les réactions par accumulation sont les réactions qui se produisent suite à plusieurs ingestions d’un même aliments ou après plusieurs tétés suite à l’ingestion de l’aliment par la maman.  Les temps d’attente sont pour permettre à la réaction de se manifester car certains bébés réagissent à retardement soit parfois 2 ou 3 jours après l’ingestion.

Ne jamais réintroduire via le lait maternel, toujours directement à bébé.

En cas de réaction, le lait de maman  sera contaminé durant plusieurs jours et de plus, la mère fractionne les protéines via allaitement ce qui peut fausser les résultats. Ce n’est pas car un aliment passe via allaitement que cela passera directement à bébé. Alors pourquoi faire le double du travail pour rien? On ne recommande pas de réintroduction avant l’âge de 18 mois ou le retrait complet de l’allergène pour un minimum de 6 mois avant de tenter une quelconque tentative de réintroduction. Les PLV sont la dernière réintroduction que l’on fait en général.

PIS SI TU EN FAISAIS PAS UN…

Il va être plus que temps de commencer ton journal de bord car il est essentiel en période de réintroduction. Les réactions pouvant apparaitre plusieurs semaines après la réintroduction, le négliger c’est comme ce tirer dans le pied. Je sais que c’est plate mais si j’avais trouver une technique plus efficace, je te jure que je te l’aurai dis 😛

L’importance du microbiote prouvé par une multitude d’études et de projets de recherches mais toujours ignoré de l’univers médical

L’importance du microbiote  intestinal est prouvée dans plusieurs études comme étant un facteur causant ou aggravant de maladies chroniques ou complexes, particulièrement dans les âges extrêmes. La petite enfance où les allergies et l’autisme prennent des allures d’épidémie, autant que chez nos aînés où les cas de Parkinson et d’Alzheimer explosent.

Mais quel est le lien entre nos intestins et notre cerveau? PLUSIEURS!

Tout d’abord, l’intestin contient plus de 200 millions de neurones, soit 2 000 fois plus que dans notre cerveau! Le système nerveux entérique (celui de notre bidon) communique de manière étroite avec le système nerveux central (de notre cerveau 😉 ). Cette connexion entre notre cerveau et notre intestin est bidirectionnelle et se fait, avant tout, par les voies nerveuses sympathiques (nerfs splanchniques) et parasympathiques (nerfs vagues) du système nerveux autonome(dont nous n’avons pas le contrôle) . En fait, 80 % de ces cellules nerveuses de notre corps sont chargées de transmettre des informations depuis notre intestin jusqu’à dans notre cerveau. 95% de la sérotonine (l’hormone du bonheur) du corps est produite dans l’intestin. C’est aussi le cas pour d’autres molécules telles que la dopamine (l’hormone de la motivation), l’oxyde nitrique (un puissant vasodilatateur) et de la norépinéphrine (l’hormone du stress).

Entre le cerveau et l’intestin, un troisième acteur à être mit en lumière par les dernières études : le microbiote!

Il participe lui aussi aux échanges entre le cerveau et les intestins et peut même venir interférer entre ses communications causant ainsi plusieurs problèmes de santé en tous genres.

Le microbiote intestinal correspond à l’ensemble des micro-organismes qui colonisent le tube digestif, de la bouche à l’anus. Il est peuplé de plus de 10 000 milliards de micro-organismes ce qui est 10 fois plus que les cellules de notre corps! Il y a un nombre impressionnant d’espèces et de variétés, chaque année de nouveau est répertorié et on en apprend chaque semaine sur l’utilité de tel ou tel micro-organisme.

In utero, le tube digestif de bébé demeure un milieu stérile.

Lors de la naissance par voix basse, bébé acquière le microbiote vaginal de la mère. En cas de naissance par césarienne, le microbiote acquis par l’enfant sera celui d’un bloc opératoire et sera très pauvre en bactérie. Plusieurs professionnels suggèrent de prélever des secrétions vaginales de la mère post accouchement afin de couvrir le bébé et qu’il puisse profité en partie du microbiote maternel, limitant ainsi les chances d’allergie et d’asthme. L’allaitement est également la meilleure source de bonnes bactéries afin de construire le microbiote d’un enfant. On le sait l’allaitement, en plus d’alimenter l’enfant, lui procure une quantité importante de bifido-bactéries, bactérie présente presque uniquement dans le lait maternel est particulièrement bénéfique à la digestion (le but de sa présence en quantité si importante est la facilitation de la digestion de bébé 😉 ). La diversification alimentaire influence elle aussi le microbiote. Une introduction trop rapide ou riche en aliments sucrés ou transformés nuira considérablement au microbiote de l’enfant. Le choix d’aliments sains, idéalement bio afin de limiter la présence de pesticides (qui sont des perturbateurs endocriniens ayant un impact sûr le système digestif et hormonal)…

Le microbiote intestinal d’un individu se constitue au fil des années jusqu’à atteindre un poids approximatif de 2 kilos!

De plus en plus de spécialistes voient le microbiote comme un organe à part entier, au même titre que le cœur, le poumon ou même le cerveau car, au-delà de son rôle dans la digestion, le microbiote joue un rôle dans les fonctions métaboliques, immunitaires et même neurologiques.

On a longtemps sous-estimé le rôle joué par les bactéries intestinales au sein de la santé globale des individus, tant sur le point de vue physique que psychologique. La science accorde de plus en plus d’importance au microbiote intestinal impliqué dans de nombreuses fonctions telles que la digestion, la production de vitamine B et K, antioxydants, etc., la protection des intestins contre les éléments pathogènes et l’éducation du système immunitaire. Il serait aussi impliqué dans les phénomènes de tolérance alimentaire, de perméabilité intestinale et il aurait de nombreux effets sur le système nerveux.

Il importe donc de connaître ce qui peut venir perturber ce précieux équilibre entre le cerveau et l’intestin.

On ne peut prévoir l’effet qu’aura une dysbiose sur un patient. Tout ce qui brime la variété et le nombre de bactéries présentes dans le tube digestif se nomme « dysbiose ». Ce phénomène peut s’expliquer par des habitudes de vie non favorables, l’utilisation répétée d’antibiotiques et d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP tel que Prevacid ou Inexim), le type d’accouchement , le niveau d’hygiène, la génétique, une alimentation non appropriée, etc. Les répercussions sont nombreuses et varient chez chaque individu : augmentation des maladies inflammatoires, un IMC plus élevé et une difficulté à perdre du poids, une augmentation des maladies auto-immunes, des allergies, des problématiques intestinales, du stress ou certaines difficultés émotionnelles ou mentales comme la dépression et l’anxiété.

Un microbiote perturbé peut créer une malabsorption et une diminution de la synthèse de la vitamine B, nutriment essentiel à la production de plusieurs neurotransmetteurs liés à une multitude de fonctions dans le cerveau et le système nerveux dont la gestion de l’humeur. L’inflammation est aussi un élément majeur qui figure parmi la liste des conséquences négatives reliées à la dysbiose. Certaines bactéries sont productrices de lipopolysaccharides (LPS) qui déclenchent des cascades pro-inflammatoires, augmentant le phénomène de perméabilité intestinale provoquant à son tour l’entrée des molécules indésirables dans la circulation sanguine, ouvrant la voie vers notre système immunitaire et mettant la table aux maladies inflammatoires.

Peu de parents décident d’avoir un enfant allergique, plusieurs n’ont même jamais connu ça dans leur entourage et se demande pourquoi donc est-ce que cela tombe sur eux. De plus en plus de gens vivent avec cette réalité et la tendance n’est pas pour le ralentissement bien au contraire.

Les TDA/H, dyspraxie, dyslexie, trouble du comportement ou de l’apprentissage, asthme, allergie, eczéma, tsa… Tous ont atteint des proportions démesurer qui démontre que la génétique est loin d’être le seul facteur. Dans bien des cas, un enfant souffrira de 2,3 voire plus de ses troubles simultanément; par exemple, un enfant allergique souffrant d’asthme ou d’eczéma, très mal à droit (dyspraxie) et de trouble d’apprentissage. Pourtant, tout cela ne semble pas avoir le moindre lien!

Le système digestif de l’enfant conditionne le développement mental; il est donc normal que la première chose à faire soit de remettre en état le système digestif. Le psychiatre français, Philippe Pinel (1745-1828) conclu en 1807 : «Le siège de la folie se trouve communément au niveau de l’estomac et des intestins.» EN 1807!!! VEUX-TU BEN ME DIRE comment ça ce fait qu’en 2020 on est encore à répéter que l’alimentation n’a pas d’impact?

L’alimentation est LE facteur qui influence le plus notre microbiote!

En 2020, on choisit des aliments préparés et transformés qui sont plus simples et plus rapides à préparer mais qui malheureusement, sont riches en sucres et en glucides transformés favorisant la prolifération des mauvaises bactéries, des vers et des parasites.

Sans tomber dans la paranoïa, comment est-ce que je peux faire attention à mon microbiote et celui de ma famille ?

  1. Adopté une alimentation riche en fruits et légumes, pauvre en produits céréaliers, sans gluten, caséïne, soya, maïs et sucres raffinés.
    On ne fait pas tout cela d’un coup! L’idéal est de la faire un pas à la fois. On prend un cahier et on inscrit les nouvelles recettes «safe», on finit nos aliments réguliers avant de racheter des versions sécuritaires, on prend la peine de bien s’informer au fur et à mesure du processus afin de limiter les erreurs et les frustrations.
  2. On se donne droit à l’erreur et on ouvre notre esprit aux apprentissages.
    Chaque jour, on apprend de nouvelles choses sur la digestion, les allergies, le microbiote, le système nerveux ou immunitaire. Si c’est ça pour les scientifiques et spécialistes, je vois pas pourquoi il n’en serait pas de même pour toi!
  3. Introduire les aliments probiotiques et les suppléments nécessaires
    Je te donnerai cette semaine une recette de jus de légumes fermentés hyper simple et facile à introduire même pour les enfants. Pour ce qui est des suppléments, je te recommande un bon naturopathe, test sanguin plus  test de cheveux afin de connaitre les besoins spécifiques de ton coco

Si jamais tu as des questions, hésite pas à commenter cet article ou à m’écrire 🙂

Comprendre l’eczéma et son lien avec les allergies et l’asthme

Savais tu que le mot eczéma signifie bouillir en grec?

Voilà un bon descriptif de l’effet ressenti lors des poussées d’eczéma. Les causes de l’eczéma sont mitigées, mais une chose est sur, asthme, eczéma et allergies sont intimement lié dans le fameux trio que l’on appel l’atopie. La zone que touchera l’eczéma dépend beaucoup en fonction de l’âge. En commençant par les joues et le torse chez le nourrisson, puis dans les plis (genoux, cou, coude, etc.) chez les enfants pour passer sur les mains, le visage et le cuir chevelu à l’âge adulte.

L’eczéma est une maladie paradoxale car malgré qu’elle soit de prime à bord bénigne et une simple histoire de d’inconfort, on sait maintenant qu’elle prédispose de façon importante aux allergies respiratoires (pollen, animaux, acariens, etc). Un autre danger avec l’eczéma est la surinfection des plaques pouvant menés à la prise d’antibiotiques qui à leur tour affaiblirons la flore et augmenteront eux aussi les risques d’allergies. De plus, le traitement généralement recommandé est l’application de cortisone qui aminci la peau surtout dans les zones où elle est mince tel que le visage, les aisselles et les plis ce qui rend l’usage à long terme plus risqué.

Les causes sont mitigées et complexe car énormément de facteur entre en ligne de compte : alimentation, hydratation, produits corporels, toxicité de l’environnement, la génétique, le stress…

Il devient difficile de trouver LA cause car pour chaque personne, ce sera différent. Pour certain, une thérapie avec un psy est la solution tandis que pour d’autre c’est un changement de diète et une détoxification de l’environnement de vie… Bref, il faut faire des tests et bien remplis notre journal de bord afin de détecter ce qui aide et ce qui nuit. Généralement, ce sera un ensemble de facteur que tu devras prendre en compte.

L’eczéma accroît le risque d’avoir une allergie alimentaire. Si la peau de votre enfant qu’il a ouverte en la grattant entre en contact directement avec un allergène alimentaire comme les arachides, celui-ci peut pénétrer aisément dans l’organisme et causer une réaction du système immunitaire.  Atténuer les symptômes de l’eczéma peut contribuer à prévenir les allergies alimentaires parce qu’une peau saine contribue à empêcher les allergènes alimentaires de pénétrer dans l’organisme.

Mais d’abord, c’est quoi de l’eczéma ?

L’eczéma, ça pique! Pas tout le temps mais lors de la poussé, la plaque est généralement rouge et gonflée, démange et de petite cloque (grosseur mine de crayon pas plus) peuvent apparaître. Ensuite, il ce peut qu’elles suintent un liquide claire avant de croûter puis de devenir une plaque rouge et sec. En partant, la plaque peut laisser une décoloration blanche qui part généralement dans les mois suivant.

Il y a ÉNORMÉMENT de manière de soulager l’eczéma : hydrolats de plantes, huiles essentielles (HE), crèmes, etc., etc., etc. Je ne suis pas la pro des HE, je laisse le soin à Tania Bergeron de Pur-T de vous outillez plus dans cet optique, mais je vous partage déjà plusieurs astuces en tout genre afin de t’aider à soulager l’eczéma de ton trésor (ou peut être même le tiens aussi 😉 )

Mes astuces pour soulager l’eczéma :

  1. Éviter la cortisone au maximum et si elle est inévitable, ne l’a recouvre pas d’une crème hydratante très grasse. Le fait de crémer par dessus la crème de cortisone étant le médicament plutôt que de traité seulement la zone touchée. On applique la cortisone et on crème une heure plus tard 😉
  2. Un simple massage à l’huile végétale (olive, coco, avocat) même sans HE peut créer une amélioration notable. L’huile hydrate la peau et le massage activera la circulation sanguine. Le massage permet aussi de soulager efficacement l’eczéma du au stress ou au mal-être. La détresse psychologique ce reflète très souvent sur la peau et ce n’est pas différent chez le nourrisson. Il est fréquent de voir un enfants avoir des poussées d’eczéma suite à une chicane familiale.
  3. Quand les plaques sont rouges, enflées, qu’elle suinte et qu’elle pique, c’est la preuve que la flore local est affectée. Cela survient souvent en cas d’allergie mais aussi de sur-hygiène! Il faut comprendre que la peau est un organisme à par entière ou presque. Elle a, comme l’intestin, sa propre flore et elle est l’organe que nous exposons le plus à l’environnement extérieur. Elle est donc naturellement faite pour se protéger des assauts de la vie, il faut la laisser gérer un peu ;). Voici quelques conseils fort simple pour une hygiène respectueuse de la flore naturel de la peau de ton coco :
    – Routine de soins d’été :
    Un bain à 37-38 maximum avec 2 c. soupe à 1/4 tasse de bicarbonate de soude
    Savonnage 1 jour sur 2 ou 3 avec un savon doux, naturelle et biologique
    Hydratation de la peau 2 à 3 fois par jour
    Douche de rinçage après piscine/spa
    – Routine de soins d’hiver
    Un bain à 37-38 maximum au deux jour avec bicarbonate de soude (2 c. soupe à 1/4 tasse)
    Savonnage 1 fois par semaine 2 x maximum
    Hydratation 3 fois par jour
    Pour nettoyer sans donner un bain, un coup de débarbouillette délicat avec 1 litre d’eau tiède et 1 c. thé de bicarbonate de soude et 1 c. thé d’huile. Passer la débarbouillettes bien imbiber en épongeant doucement en frottant le moins possible.
  4. Les bains de lait maternelle sont EXCELLENT, en plus d’hydrater la peau, ils sont bénéfique à la flore naturelle de la peau
  5. Si ton coco ne réagit pas à l’avoine, il est excellent de mettre des flocons d’avoine dans le bain. Prendre un linge, mettre 1/2 tasse de flocons d’avoine à cuisson rapide ou de flocons d’avoine entier passer légèrement au mélangeur. Fermer le linge avec un élastique et mettre dans le bain 15 minutes avant bébé.
  6. Garder les ongles court afin de limiter les blessure de la peau lors des grattouilles.
  7. Éviter les produits chimiques et parfumer pour les vêtement et le corps, opter pour des options naturelle et biologique.
  8. Éviter les tissus synthétiques en priorisant les tissus qui respire bien tel le coton et le lin

Il n’y a pas de solution magique mais en combinant c’est 8 astuces avec un journal de bord détaillé, tu pourras rapidement détecter les éléments déclencheur afin de les retirer pour éviter ou espacer les crises!

Sources

https://www.unlockfood.ca/fr/Articles/Allergies-et-intolerances-alimentaires/Quel-lien-y-a-t-il-entre-l%E2%80%99eczema-et-les-allergies.aspx

https://allergiesalimentairescanada.ca/les-allergies-alimentaires/allergies-alimentaires-101/intolerances-alimentaires-et-troubles-connexes/eczema/

https://eczemahelp.ca/fr/quest-ce-que-leczema/

Le moule à muffin, THE king de tout les moules à utiliser sans aucune modération

L’art du moule à muffin, un art que tu te dois de maîtriser si tu te retrouve plonger dans le monde des allergies ! 

Oui oui tu as bien lu!

C’est un petit quelques chose que j’ai découvert avec ma garderie, les enfants adorent manger avec les doigts et même si c’est plus salissant en principe, au final ça l’est moins qu’un enfants de 2 ans qui s’obstine à essayer de manger tout seul avec un cuillère! Et là je sais que c’est important qu’il apprenne à manger avec une cuillère la n’est pas la question… Dans mon combat quotidien entre faire manger des légumes aux enfants, m’obstiner avec l’autre pour qu’il reste assis et le maintient de ma santé mentale (presque) saine, il y a des soirs où l’acquisition de la technique de la cuillère est ledernier de mes soucis!

Et pour ces soir là : l’art du moule à muffin.

Portion parfaite pour les petites mains en quête d’aliment à engloutir, les moules à muffins nous permettent de faire une multitude de plat rapidement et en version «puck» que les enfants adorent. Personnellement, j’utilise des moules en silicone ce qui facilite le démoulage et est génial pour les restes qui vont dans les lunchs des enfants. Voici donc un peu d’inspiration 😉 

#1 mini pain de viande

Recette que je fais sans moule en silicone celle-ci ! Je prends une tranche de bacon que je dépose dans le moule afin de recouvrir le fond, je dépose une boule de mélange à pain de viande (idéalement avec de l’oeuf si tu peux, sinon priorises une viande non congelée afin d’aider à la tenu du pain de viande). Cuire au four à 425 F pour 30 minutes. Retires le gras liquide à mi-cuisson en plaçant une grille sur votre moule à muffin et en égouttant dans un bol – Attention, c’est chaud 😉 . Se congèle !

#2 Mini quiche sans croûte

Parfaite recette vide frigo! Un reste de protéine et un autre de légume. On hache en ti-morceaux avant de mettre dans le fond des moules à muffins (on prends les cup en silionne ou dans le moule graissé. pas de moule en papier! ). Verser dans les moules un mélange à quiche et voilà une façon simple et délicieuse de réutiliser des restes! Pour mon mélange à quiche, je mélange 3 oeuf avec 1 tasse de boisson végétale non sucré  original au choix. Avant de mettre au four, recouvrir de levure nutritionnelle (facultatif mais c’est bon 😛 ) et cuire 35 minutes à 350F. Se congèle !

#3 Casserole de riz, de millet ou de quinoa 

Mélanger 1/2 tasse de riz, quinoa ou millet cuit avec 1 tasse de reste de légumes cuits haché ou de légumes congelés. Ajouter ⅓ tasse de faux-fromage ou un oeuf  avant de diviser dans les moules et cuire 20 minutes à 375 F. Un autre recette parfaite pour passer tes restes que tu es en train d’oublier dans le frigo ;). Se congèle !

#4 Spaghetti ou macaroni

Coupes grossièrement si tu prends des spaghettis histoire que tu te battes pas avec pendant 10 ans pour les rentrer dans le moule mais sinon simplement ajouter ⅓ tasse de faux-fromage par tasse de pâte avant de déposer dans les moules en silicone ou graisser (pas en papier) et de cuire 20 minutes à 375 F! Génial pour les restes de macaroni à la viande, les spaguetti ou pour les mac and cheese sans produits laitiers. Si les faux-mage ne passe pas mais que les oeuf oui, remplace le faux-mage par un oeuf <3

Comme quoi les moules à muffins ne sont pas seulement
fait pour faire des muffins 😉 

Bonne appétit ! 

 

Caché, pas caché… tel est la question ? Et si on trouvait juste un certain équilibre dans tout ça ;)

Les légumes…

Souvent la bête noire des jeunes enfants et rapidement un vrai casse-tête pour maman. Nous savons tous à quel point ils sont importants dans l’alimentation, surtout pour un enfant en pleine croissance mais apparemment, eux, ils en ont rien à battre de bien grandir XD ! 80% des mamans que je connais doivent se battre pour une seule bouché de légumes par repas, principalement entre 2,5 et 5 ans… C’est long ! Et c’est surtout très dangereux pour les carences et les rigidités alimentaires (qui elles, peuvent persister de NOMBREUSES années et que aucuns suppléments ne pourra aider)

Je ne suis pas de celle qui prône le camouflage en temps normal, car il faut savoir que l’enfant peut refuser un aliment 15 à 20 fois avant de vouloir y goûter.

Ensuite, il doit se familiariser avec la saveur de cet aliment ce qui peut prendre, là aussi, 10 à 15 fois. Il est donc important de proposer des légumes aux enfants à chaque repas  afin que celui-ci accepte, un jour, de manger des légumes. Au départ, bien des enfants n’acceptent même pas de garder l’aliment dans l’assiette et le mettront sur la table. Il est alors important de faire comprendre à l’enfant que l’on accepte qu’il ne le mange pas mais qu’il soit accepter de le laisser sur le côté de son assiette.  On encourage toujours l’enfant à manger l’aliment SANS FORCER ! Et surtout, point intéressant que plusieurs oubli : MONTREZ L’EXEMPLE ! C’est le trucs le plus con du monde mais si ton flot te voit jamais manger des légumes, c’est sur que, en partant, tes chances de réussir à lui en faire manger diminues.

On ne force pas oui… Par contre, il est primordial que l’enfant consomme des légumes alors comment on fait?

Je suis pour la combinaison du camouflage et de la présentation non camouflée 😉 .

Je m’explique ! 

J’ADOOOOORE cacher des légumes dans les desserts! C’est mon dada ( en quelque sort XD ) depuis que Tommy à environ 15 mois, moment où il est devenu très rigide au niveau des aliments. Nous avions passer par un trouble des texture qui commençait à s’estomper depuis les 1 an de Tommy mais voila que je devais commencer à me battre pour qu’il accepte les légumes qu’il avait toujours manger avant. Même les patates ne fonctionnaient plus donc je me suis tournée vers le sucré pour qu’il mange quand même quelques légumes. Courge, courgette, avocat, betterave, carotte, kale… Au moins, j’arrivais à lui faire manger un peu de légumes, pour mon cœur de maman c’était mieux que rien !

Maintenant, un peu de théorie 😉

Entre 2 et 5 ans, c’est la période où l’enfant développera les habitudes alimentaires qui le suivront pour la vie. Il est primordial de les aider à développer de saines habitudes en leur présentant des aliments sains et variés. Il faut également savoir qu’il est important de respecter leur appétit. Les enfants savent de façon innée reconnaître leurs signes de satiété, ils savent donc très bien quand ils ont faim ou quand ils sont rassasiés.

Même s’ils sont petits, les enfants ont besoin de beaucoup d’énergie pour passer à travers leur journée. Je te met au défi de suivre ton flot durant 24h ! De courir quand il cour, sauter quand il saute, ramper quand il rampe. Je te confirme que tu en a pour 3 jours a te remettre XD . Il faut leur suggérer au moins 3 repas et 2 à 3 collations par jour afin qu’il consomme suffisamment de nourriture pour combler leur besoin. Leur estomac étant petit, ils mangeront ce dont ils ont besoin en respectant leur appétit plutôt que de devoir se gaver au repas, ce qui peut causer des troubles de la digestion ou encore des troubles au niveau de la gestion de la glycémie, ou encore de manquer de nutriments, ce qui peut causer des carences.

Afin que  les repas se passent le mieux possible, voici quelques suggestions :

  1. Manger en famille dans une ambiance détendue, sans écran ou jouet afin d’éviter les distractions. Vous pouvez mettre de la musique douce en arrière-plan, mais il faut que l’enfant puisse facilement détecter les signes de satiété. Je sais que la télé est hyper pratique pour distraire l’enfant de ce qu’on lui propose (j’en aies 3 quand même 😛 fait longtemps que j’ai compris qu’en avant d’une tv, le cerveau est pas toute là .. ) mais cela ne l’aidera pas à dénouer ses blocages sur les aliments. Il  doit être conscient de ce qu’il mange et en avant d’un écran, c’est à peine s’il se rappel leur nom !
  2. Manger lentement et discuter de sujets agréables, le repas n’est pas l’occasion de régler les conflits. Si l’enfant ne parle pas, on peut jouer. Avec ma garderie, nous adorions jouer durant les repas. Tout le monde avait des ustensiles de différentes couleurs (vive ikéa 😛 ) alors je demandais : « La cuillère de Tommy est quel couleur?» ou encore « qui mange dans une assiette jaune?». C’est simple mais efficace 😉 . Même chose avec les parti du corps. «Il est où le nez, etc?» tant qu’on parle pas de pied en général y’a pas de dégât XD. L’important est que l’ambiance soit agréable <3
  3. Si l’enfant réclame une deuxième assiette, attendre que tout le monde ait presque terminé avant de resservir. Le signal de satiété prend environ 20 minutes à se rendre jusqu’au cerveau. Un enfant qui mangera trop rapidement pourrait alors trop manger. Le fait de le faire patienter lui fera comprendre qu’il a peut être manger trop rapidement. Pour faire patiente quelques minutes après le repas, j’adore les napperons coloriables ! Les enfants peuvent dessiner leur napperon jusqu’à ce que j’ai terminé et que je les resserves s’il le désire toujours.
  4. Le dessert, ainsi que la nourriture en général, ne doit jamais être une récompense. Sinon, l’enfant pourrait associer la nourriture aux récompenses ou conséquences, et ainsi, développer des troubles alimentaires tels que la boulimie ou l’anorexie. L’alimentation est un besoin pas un privilège (dû moins, nous avons la chance de vivre dans un société dans laquelle la nourriture est généralement facile d’accès). Je sais que le chantage aux suçons est facile, j’en ai moi-même abusée XD. Mais je te confirme que c’est pas grâce à ça que j’ai arrêté de me battre avec Tommy pour qu’il mange ses légumes!
  5. il est important de donner l’exemple. Vous ne pouvez pas demander à votre enfant de manger des légumes si vous n’en mangez pas vous-même. Point barre. Rien d’autre à dire XD 
  6. Proposer de nouveaux aliments régulièrement, mais accompagnés d’aliments familiers et ne mettez pas de pression. Il associera alors cet aliment à un sentiment négatif et il sera encore plus dur de le faire accepter. Si après 20 minutes l’enfant n’a toujours rien mangé, retirer simplement son assiette en restant neutre. Même s’ils sautent un repas, si cela reste occasionnel, cela ne nuira pas à son développement. Comme nos mères nous ont toutes dit : « un enfant, ça se laisse pas mourir de faim » !
  7. Nous avons tendance (moi autant que toi) à jouer avec les émotions ou le sentiment de culpabilité des enfants lorsque ceux-ci ne veulent pas manger ce qu’il y a dans leur assiette « Encore quelques bouchées. », « Bravo, tu as tout mangé. », « Si tu es gentil, tu auras des biscuits! » et « Termine tes légumes, si tu veux aller jouer! ». Ceci peut changer la relation de l’enfant avec la nourriture. Le fait qu’un enfant ne termine pas son assiette ne devrait EN AUCUNS CAS être une raison de conséquence et si un dessert à été promis et que l’enfant à manger une portion raisonnable de son assiette, il devrait y avoir accès. Si celui-ci est santé, il n’y a aucune raison de le priver, le dessert devrait être un complément du repas et non un amont de sucre et autres cochonneries.

Quelques trucs pour faciliter les choses : 

Les trempettes sont souvent très appréciées! Les enfants auront tout d’abord tendance à simplement lécher la trempette et c’est normal. Mais dites-vous que c’est la première étape. Il doit quand même mettre le légume dans sa bouche pour savourer sa trempette. Il se familiarise donc tranquillement. Encouragez-le à goûter en croquant le légume. Mangez-en avec lui afin de montrer l’exemple. La guacamole est une trempette nutritive et elle permet de passer l’avocat. Les humus permettent de passer pleins de légumes car il y a des recettes par centaines sur le web (vive Google et Pinterest)

La «finger food» est toujours très populaire auprès des tout petits.

Aussitôt que cela est possible, laisses le manger avec les mains afin qu’il se familiarise avec les textures qui, bien souvent, cause plus de problèmes que la saveur des aliments à proprement parler. C’est salissant mais les bébé faisant de la DME dès le début de leur alimentation ont tendance à avoir beaucoup moins de trouble au niveau des textures et des légumes en générale (mais cela revient souvent vers 2 ans même pour eux -_- ).

Varier les présentations! Présentes les légumes sous différentes formes : julienne, cube, râpé, salade, soupe, purée, cuit, cru, mi- cuit. Comme ça, tu trouveras peut-être une façon que poulet préfère. Ce n’est pas parce que toi tu préfères les carottes crues qu’il en sera de même pour ton coco. 😉 Certains enfants adorent les aliments fermentés ou marinés, alors tentes le coup! Tu seras peut-être surprise <3 

 

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